Pôle d’exploration des ressources urbaines : recherche-action sur la grande précarité urbaine

Projets réalisés en tant que trésorière (2012-2014) puis membre du conseil d’administration

Avignon, Paris, Ris-Orangis, Grigny, Calais

Quand

depuis 2012

Coordination

Sébastien Thiéry (politologue) accompagné de Charlotte Cauwer (architecte), Agathe Chiron (designer), Laurent Malone (photographe), Merril Sineus (architecte)

Membres du CA

Chloé Bodart (architecte), Michel Butel (auteur), Gilles Clément (président – paysagiste), Anne Debarre (trésorière – architecte), Jac Fol (philosophe), Geneviève Fraisse (philosophe), Jean-Michel Frodon (critique de cinéma), Didier Galas (metteur en scène), Édith Hallauer (chercheuse ENS), Valérie Kauffmann (Secrétaire – paysagiste), Angèle Le Grand (commissaire d’exposition)

Sites

http://www.perou-paris.org/ http://perou-risorangis.blogspot.fr/ http://lafoliegrigny.tumblr.com/ http://www.perou-emploi.org/

« Alors que se généralise une politique aussi violente qu’absurde (...), le PEROU veut faire se multiplier des ripostes constructives, attentives aux hommes, respectueuses de leurs fragiles mais cruciales relations au territoire, modestes mais durables. »

Sébastien Thiéry, le 01 octobre 2012

Le PEROU est un laboratoire de recherche-action sur la ville hostile conçu pour faire s’articuler action sociale et action architecturale en réponse au péril alentour, et renouveler ainsi savoirs et savoir-faire sur la question. S’en référant aux droits fondamentaux européens de la personne et au « droit à la ville » qui en découle, le PEROU se veut un outil au service de la multitude d’indésirables, communément comptabilisés comme cas sociaux voire ethniques, mais jamais considérés comme habitants à part entière.
Avec ceux-ci, le PEROU souhaite expérimenter de nouvelles tactiques urbaines – nécessitant le renouvellement des techniques comme des imaginaires – afin de fabriquer l’hospitalité tout contre la ville hostile.

« Ainsi les habitants du bidonville de Ris-Orangis nous apparaissent-ils non pas rebuts humains, conception légaliste qui conduit à ce qu’on ne cesse de les expulser et de détruire leur habitat, mais comme personnes ressources : à Ris-Orangis, place de l’Ambassade, le bidonville était au-devant de la ville, il lui inventait un nouvel avenir. »

Extrait de l’article « Délaissés urbains, délaissés humains »